Fuites urinaires, on peut y remédier !

Vrai ! Les pertes involontaires d’urine, dont la cause est le plus souvent bénigne (affaissement du plancher pelvien, vieillissement des tissus, descente de la vessie qui n’est plus soutenue), revêtent trois formes. L’incontinence d’effort survient après une toux, un éclat de rire, une course à pied, voire presque rien à mesure que le trouble s’installe. L’incontinence par urgenturie se définit par un besoin brusque, pressant, assez incontrôlable aux causes difficiles à préciser (inflammation, infection, calculs, troubles neurologique…). L’incontinence mixte est un cocktail des deux précédentes.

Faux ! L’Organisation mondiale de la santé estime que deux femmes sur trois sont touchées dans leur vie à des degrés divers (60 % après la ménopause), mais les hommes le sont également, à hauteur de 10 % vers 60 ans et 30 % après 90 ans. Le plus souvent, ils souffrent d’incontinence par regorgement, un obstacle empêchant la vessie de se vider et la laissant en permanence pleine. Cela arrive par exemple en cas d’adénome (tumeur) de la prostate.

Vrai et faux. Certaines activités à haute dose augmentant la pression abdominale (course à pied, équitation, basket, gymnastique de compétition…). Elles prédisposent à un relâchement du périnée et donc aux fuites urinaires. En revanche, le sport à dose modérée ne pose pas de problème, y compris à un âge avancé. Et certaines disciplines comme le Pilates ou le yoga peuvent même se révéler utiles pour muscler son périnée et ses abdominaux profonds, de (...)

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