Gabriel Attal contredit par le gouvernement : les internautes se déchaînent

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C’est ce qui s’appelle un gros couac. Mardi 3 novembre 2020, Gabriel Attal était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. Durant cet entretien, le porte-parole du gouvernement a annoncé un nouveau couvre-feu à Paris "et peut-être en Île-de-France". "C’est le ministre de l’Intérieur qui le précisera dans la journée. Un arrêté va sortir, a-t-il précisé. On met en place des mesures difficiles pour les Français. Et même si la grande majorité des Français les respecte, c’est insupportable pour certains Français qui respectent les règles de voir que d’autres Français ne respectent pas les règles." Mais le secrétaire d'État a rapidement été rappelé à l'ordre.

Moins d’une heure plus tard, Matignon a démenti l’annonce de Gabriel Attal, affirmant qu’une telle décision n’était "absolument pas actée à ce stade". "Le préfet de police a évoqué cette mesure au regard de certaines situations observées en soirée à Paris. Elle consiste à fixer une heure nocturne de fermeture des commerces autorisés à fonctionner", ont indiqué des sources gouvernementales à BFMTV. "Cette mesure va être concertée avec la municipalité parisienne par la préfecture mais n’est pas décidée à ce stade. Une décision sera prise dans les prochains jours", a poursuivi le cabinet du Premier ministre Jean Castex.

Ce qui est sûr, c’est que ce cafouillage a beaucoup fait rire les internautes, qui ont pris un malin plaisir à se moquer du secrétaire d'État sur Twitter. "Alerte info. Gabriel Attal devra désormais se munir d’une attestation téléchargeable sur matignon.fr pour prendre la parole dans les médias", "Gabriel Attal et Sibeth [Ndiaye] c’est un peu nos Pierre Palmade et Michèle Laroque du gouvernement, un vrai show à eux tous seuls", "Si vous passez une mauvaise matinée pensez à celle de Gabriel Attal", "Gabriel Attal pressenti pour le Prix Sibeth Ndiaye 2020 (qui récompense chaque année un porte-parole qui aurait mieux fait de tourner sept fois sa langue dans sa bouche)", peut-on lire. Les réseaux sociaux, cet (...)

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