La garde alternée : une solution qui a fait ses preuves

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Vivre 50% du temps chez papa, 50% du temps chez maman. Depuis la loi de 2002 sur l'autorité parentale, la résidence alternée en cas de séparation des parents figure dans le code civil. "La résidence de l’enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l’un d’eux". Le phénomène prend doucement de l’ampleur. Ainsi, la part des enfants alternants a doublé entre 2010 et 2016*. Parmi les 4 millions d'enfants mineurs dont les parents sont séparés, 11,5% étaient alternants l'an passé (contre 10,6% en 2018). Et plus l'enfant grandit, plus cette solution est choisie pour concerner jusqu'à 15% des enfants âgés de 10 ans. Chez les petits en revanche, la formule séduit moins. "À des âges où les mères sont très impliquées dans la prise en charge des enfants, les parents privilégient la résidence maternelle", assure l’Insee. Affaire d'âge mais aussi de milieu social. Ainsi, c'est majoritairement parmi les personnes les plus diplômées, cadres ou professions intermédiaires que ce mode de garde est plébiscité par les parents. Si les répercussions de la résidence alternée sur le bien-être des enfants inquiétaient à ses débuts, les rares études existantes indiquent qu’ils ont un niveau de stress moins élevé que ceux qui vivent chez un seul de leur parent. La garde alternée permet de maintenir le lien avec chaque partie de la famille, de fixer un cadre régulier. Et si le couple conjugal n'est plus, le couple parental peut ainsi perdurer.

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