Le geste fort de ces Iraniennes pendant les championnats du monde d’échecs

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La révolte des Iraniennes s’est encore invitée dans le sport. Lors des championnats du monde d’échecs, qui ont lieu au Kazakhstan, deux joueuses de la République islamique sont apparues sans voile pour concourir. Sara Khadem, qui joue sous les couleurs de l’Iran, et Atousa Pourkashyan, exilée aux États-Unis et qui joue sous le drapeau américain, risquent gros pour avoir osé se découvrir, explique le Huffington Post. Il est interdit pour les sportives iraniennes de concourir sans hijab depuis l’instauration de la République islamique, en 1979. Toutes les sportives qui ont osé le faire ces dernières années ont été exclues de leurs équipes respectives. Dernièrement, l’escaladeuse Elnaz Rekabi a ôté son voile avant de tenter d’obtenir le titre de championne d’Asie. Les autorités iraniennes auraient alors détruit, en représailles, sa maison familiale. En rentrant de la compétition, Elnaz Rekabi avait pris la parole pour dire que son voile avait simplement glissé. Un commentaire qui semblait guidé par la pression des autorités.

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Depuis la mort, en septembre dernier, de Mahsa Amini, étudiante iranienne arrêtée pour ne pas avoir respecté le code vestimentaire imposé aux femmes dans le pays, les manifestations se multiplient. Si des centaines d’Iraniennes bravent le (...)

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