GHB : Comment savoir si j’ai été droguée à mon insu ?

·1 min de lecture

Dans plusieurs villes de France, les intoxications au GHB augmentent. Si les femmes sont fréquemment droguées en soirées, difficile de dire si on a vraiment déposé du GHB au fond de leur verre. Décryptage.   

Dans un bar lillois, Noémie laisse son verre sur le comptoir pour se rendre aux toilettes avant d’être prise de bouffées de chaleur. Fait étrange : il est 17h30 et elle n’a bu que quelques gorgées de bière. Il suffit d’une fraction de secondes pour qu’elle s’écroule par terre, inconsciente. Elle se réveille à 3h du matin, presque entièrement habillée sur son lit, n’ayant retiré que sa veste et ses chaussures. Noémie n’a aucun souvenir du trajet du retour, qu’elle a fait accompagnée d’un ami. Les lumières sont toutes allumées, la porte d’entrée est restée entrouverte. « En me réveillant, je n’étais pas du tout en gueule de bois mais je ressentais une sensation bizarre dans mes jambes. Tout ça me paraissait incohérent », raconte la jeune femme.   

Elle appelle alors sa meilleure amie, dont la mère est infirmière. « Ça ressemble aux effets du GHB », indique cette dernière. Le test sanguin est sans équivoque : Noémie a consommé cette substance, couramment appelée « drogue du violeur », et que l’on retrouve de plus en plus fréquemment dans l’actualité. À Grenoble, le parquet a même ouvert une enquête après que des dizaines d’étudiantes d’une école de management ont été droguées lors de soirées. Dans l’Hérault, l’Association des étudiants montpelliérains a également alerté d’une hausse des cas de soumission chimique, l’administration d’une drogue « à des fins criminelles...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles