Gifle, entartage, enfarinage... toutes les fois où les politiques ont été attaqués

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François Hollande, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal... Avant Emmanuel Macron, de nombreux responsables politiques français ont été victimes de violences physiques.  

De la gifle reçue par Emmanuel Macron, à l’enfarinage de Jean-Luc Mélenchon, la violence physique à l’égard des politiques a resurgi dans l’espace public la semaine dernière. Des accidents qui s’ajoutent à une liste déjà longue d'agressions portées à l’encontre de responsables politiques en France. 

Chirac et Sarkozy, des cibles en exercice  

Un rapide coup d’œil dans les archives les plus récentes permet en effet de constater que de tels actes de violence lors des sorties politiques ne sont pas inédits, même s’ils ne sont jamais anodins et parfois même très graves. En 2002, lors du défilé du 14 juillet, un militant d'extrême droite avait tenté de tirer sur Jacques Chirac avec une carabine. Aussitôt maîtrisé, l’homme de 25 ans avait écopé d’une peine de dix ans de prison avant de sortir au bout de sept années. 

Alors qu’il était chef de l’État, Nicolas Sarkozy avait été attrapé par le revers de sa veste, lors d’une visite dans le Lot-et-Garonne en 2011. L’auteur de cette agression avait été condamné à six mois de prison avec sursis, assortie d’une obligation de soins en milieu hospitalier et d'un stage de citoyenneté de deux jours. Une peine plus clémente que celle prononcée à l’encontre de l’auteur de la gifle contre Emmanuel Macron. L’individu a été condamné, jeudi dernier, à 18 mois de prison, dont 14 mois assortis d'un sursis. 

Farine et tartes à la crème pour plusieurs candidats à...

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