Grand âge : la loi sur le bien vieillir va-t-elle encore devoir attendre ?

Un vrai parcours du combattant. La loi pour bâtir une société du bien vieillir, portée par la majorité et soutenue par le ministre des Solidarités, Jean-Christophe Combe, n’en est pas à sa première embûche. Sur le fond d’abord. Alors que de nombreux parlementaires étaient favorables à une grande loi, cette proposition, lorsqu’elle a été déposée, a été jugée largement insuffisante par l’opposition. Les deux rapporteurs Renaissance de la loi, Annie Vidal et Laurence Cristol, comme le ministre ont défendu ce texte, affirmant qu’il s’agissait avant tout d’une première brique d’une réforme du grand âge.

Parmi les principales mesures du texte figurent la création d’une carte professionnelle pour les aides à domicile, une aide financière pour les départements qui équiperont les services d’aide à domicile de véhicules non polluants ou encore la reconnaissance du droit de visite en Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Le gouvernement, via des amendements, a décidé de muscler ce texte en créant un service public territorial de l’autonomie. Il s’agit d’un guichet unique pour orienter et informer les personnes âgées ou en situation de handicap. Autre ajout de l'exécutif : l’obligation pour les structures privées lucratives de consacrer une fraction de leur bénéfice au financement d’actions en faveur de l'amélioration du bien-être des résidents.

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