Grossesse gémellaire : ce qui change quand on attend des jumeaux

Grossesse gémellaire : qu'est-ce que c'est exactement ?

En France, chaque année, entre 15 % et 17 % des grossesses sont des grossesses gémellaires – ce qui signifie qu'elles conduisent à la naissance d'enfants jumeaux. Il existe 2 types de grossesses gémellaires :

La grossesse bichoriale et biamniotique

Dans le langage commun, on parlera plutôt de " faux jumeaux " : ils proviennent de la fécondation simultanée de deux ovocytes différents par deux spermatozoïdes différents au cours du même rapport sexuel.

Résultat : on observe le développement de deux zygotes (comprendre : deux " œufs ") qui iront s'implanter l'un à côté de l'autre dans l'utérus. Les deux enfants ne sont pas forcément du même sexe, et ne se ressemblent pas forcément. Ces grossesses à deux zygotes représentent 60 % des grossesses gémellaires environ.

La grossesse monochoriale et monoamniotique

Ce sont les " vrais jumeaux " et ils sont plus rares puisqu'ils ne représentent qu'environ 30 % des grossesses gémellaires. Les " vrais jumeaux " proviennent de la fécondation d'un seul ovocyte par un seul spermatozoïde : mais sous l'influence d'une magie (!) que la science ne comprend pas encore complètement, ce zygote (cet " œuf " donc) va se scinder en deux parts égales qui vont chacune se développer.

Absolument identiques, les deux œufs issus du partage vont donner naissance à deux enfants semblables car ayant reçu le même patrimoine génétique. Les vrais jumeaux sont toujours du même sexe et se ressemblent de façon troublante !

Grossesse gémellaire : un suivi gynécologique spécifique

" Les grossesses gémellaires sont des grossesses à risque, autant pour la maman que pour les deux enfants, affirme le Dr. de Reilhac, gynécologue-obstétricienne. En effet : l'organisme doit participer au développement de deux bébés au lieu d'un seul, ce qui est très exigeant ! "

Les risques. Au début de la grossesse, les risques d'avortement spontané (ou " fausse couche spontanée ") sont assez importants. Plus tardivement, il y a

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