Les groupes Structures et Last Train quittent le label Deaf Rock, dont le patron est accusé de violences sexuelles

Théo Dubreuil
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Les deux espoirs du rock français ont annoncé ce 15 décembre avoir mis fin à leur collaboration avec leur maison de disques et son patron, Julien Hohl. Dans une enquête conjointe de Mediapart et Rue89 Strasbourg s'appuyant sur l'appel à témoignages de #MusicToo, ce dernier est accusé de violences sexuelles.

Leur communiqué est sorti avant même la parution de l'enquête de Mediapart et Rue89 Strasbourg, laquelle s'appuie sur l'appel à témoignage lancé par #MusicToo. Le groupe alsacien Last Train, formé par Jean-Noël Scherrer, Julien Peultier, Timothée Gerard et Antoine Baschung, a annoncé avoir mis fin (en juillet selon l'Est Républicain) à leur collaboration avec leur label Deaf Rock Records dirigé par Julien Hohl. Le papier met au jour le récit d'une dizaine de femmes qui accusent ce dernier de “comportements déplacés, voire violents, à caractère sexuel, qui se seraient produits entre 2015 et 2019 : propos sexistes, drague répétée, baisers décrits comme forcés, relations sexuelles où le consentement ferait défaut”. En outre, l'article pointe “les contrats précaires qui défilent” au sein de cette structure. Julien Hohl n'a pas souhaité répondre aux questions des journalistes autrices de l'enquête.

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