Gynéco : le bon check-up âge par âge

60% des femmes* ont déjà renoncé à des soins gynécologiques en raison d’un délai d’attente trop long, de l’éloignement géographique, d’un manque de temps pour soi, d’un reste à charge trop important. Pourtant, un suivi annuel est essentiel, qu’il soit effectué par le gynécologue, le généraliste, ou encore la sage-femme pour certains actes. En fonction des périodes de la vie, le point sur les examens, les traitements éventuels et les questions à aborder, avec le Dr Brigitte Letombe du CHU de Lille, et le Pr Florence Tremollières du Centre de Ménopause de l’hôpital Paule de Viguier de Toulouse.

Les filles consultent le gynécologue de plus en plus jeunes. « Avant l’entrée dans la sexualité, l’examen gynécologique n’a pas à être pratiqué, en dehors de symptômes le nécessitant, ou d’interrogations spécifiques de la jeune patiente », rassure le Dr Letombe. La visite repose avant tout sur le dialogue (sans la maman !) pour tisser un lien de confiance dans la confidentialité.

- Le point sur les vaccins. on évoque surtout ceux contre l’hépatite B et le HPV, normalement déjà faits mais que l’on peut encore programmer.

- Pour des cycles en yoyo et douloureux. C’est le premier motif de consultation. Bénignes le plus souvent, les dysménorrhées et les irrégularités peuvent devenir invalidantes et méritent d’être évoquées. Dans certains cas rares, on recommande une échographie suspubienne ou une IRM pour repérer un kyste ou un début d’endométriose. « La communication élargie sur cette pathologie (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles