Handicap : pour le député Damien Abad, "l’accessibilité concerne tout le monde"

Brut.

"Normalement, je devrais mettre entre vingt et trente minutes pour aller à Sciences Po, mais je ne peux prendre que le bus, le RER est assez peut adapté à Paris." Elodie est étudiante à Paris. Et comme 850 000 autres personnes en France, selon l’OCIRP, elle est en situation de handicap moteur. Pour se déplacer en transports en commun dans la capitale francilienne, elle est confrontée à un problème de taille : l’accessibilité. Paris n’a en effet qu’une seule ligne de métro totalement adaptée aux personnes handicapées. Pourtant, la loi du 11 février 2005 prévoyait de rendre plus accessibles aux personnes à mobilité réduite les bâtiments accueillant du public et les transports. Dans la pratique, la réalité est bien différente.

La mobilité, "c’est ce qui permet de construire une vie sociale"

La priorité, pour le député Damien Abad, lui-même en situation de handicap, c’est la mobilité parce que "c’est ce qui permet de construire une vie sociale, d’avoir un emploi, d’aller à l’école, de se déplacer, d’avoir une autonomie pour la personne handicapée." Concrètement, selon lui, il faut régler le problème du "parcours" parce que "si vous faites une salle de cinéma accessible par exemple mais que pour y aller il y a trois marches pour monter, ou que le chemin lui-même n’est pas accessible, forcément, vous n’arrivez à rien du (...)

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