"Hautain", "pas aimable", "infréquentable" : les voisins d'Olivier Duhamel témoignent

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Depuis le 4 janvier 2021, date à laquelle Olivier Duhamel a démissionné de la présidence de Sciences Po, celui-ci a totalement disparu des radars. Cependant, dans le Ve arrondissement de Paris, en plein quartier latin, l'homme de soixante-dix ans a été aperçu incognito, masque chirurgical sur le nez, en train de balader son chien, un cavalier King Charles. À quoi ressemble la vie d'Olivier Duhamel depuis la sortie de La Familia Grande ? Le Parisien est allé mener l'enquête pour son édition du 14 février 2021. Selon le journal, le politologue, "lâché" par la plupart de ses amis, ne sort presque plus de chez lui. Ses proches le soupçonneraient d'ailleurs d'avoir des tendances suicidaires. "Il reste mon ami et je ne peux tolérer qu'il mette fin à ses jours", a confié Jean Veil. Si le récit glaçant de Camille Kouchner dans son livre dépeint un homme festif et très sociable, ses voisins parisiens, eux, ne semblent pas être du même avis...

En effet, comme l'explique Le Parisien, les voisins d'Olivier Duhamel n'ont pas gardé un souvenir charmant de sa (rare) présence dans le quartier... Bien au contraire. Pour certains, son absence serait même passée inaperçue : "Vu qu'il ne disait jamais bonjour, ça ne changera pas beaucoup", raconte un riverain d'une rue adjacente. Une ancienne restauratrice, qui l'a accueilli à plusieurs reprises dans son établissement, décrit à son tour un homme "hautain, pas aimable, [qui] se la racontait", a-t-elle confié au Parisien. De rares témoignages qui contrastent avec le silence qui règne au sujet d'Olivier Duhamel dans la rue de Bièvre.

Cependant, lorsque nos confrères du Parisien interrogent les passants au sujet du politologue, tous semblent répondre la même chose : "Tout le monde, dans le quartier, connaît Olivier Duhamel, mais personne n'en parle", explique un travailleur du coin. "Il ne veut parler à personne", ajoute une voisine. "Il avait l'air tristounet", confie une retraitée qui habite le quartier depuis des années. Autant de raisons (...)

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