Hernie discale : deux solutions pour s'en débarasser

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Cette pathologie qui touche à 90 % la zone lombaire* est une saillie d’un disque intervertébral en dehors de ses limites normales. Ce disque, essentiel puisqu’il assure les mouvements de la colonne, est constitué d’un noyau gélatineux central et d'un anneau de fibres périphériques attachant les deux vertèbres. Si l’anneau se fissure, le noyau s’y engage, comprimant une racine nerveuse et entraînant douleur voire paralysie. Un surmenage prolongé et répété (travaux physiques), le soulèvement d’une lourde charge, une brusque torsion du tronc… peuvent générer ce type de problème.

Un traitement médical sur une période de 4 à 6 semaines vise d’abord à atténuer les douleurs vertébrales et les névralgies avec des antalgiques (type paracétamol, codéine…), anti-inflammatoires (AINS), décontracturants musculaires. Il s’accompagne d’un repos d’au moins 15 jours, alternant périodes allongées et marche à pied.

En agissant en synergie, les médicaments apaisent la douleur, détendent les muscles du dos et réduisent l’inflammation aiguë des tissus mous qui enveloppent le noyau : cela aboutit le plus souvent à la disparition du conflit "disco radiculaire".

Le traitement est prescrit par le rhumatologue. Lorsqu’aucune amélioration n’est constatée après 2 à 3 semaines, une infiltration locale de cortisone fait régresser la hernie.

En l'absence d'amélioration apportée par les médicaments, si la hernie engendre une sciatique paralysante, si le disque est rompu…, le traitement microchirurgical s'impose. (...)

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