Histoire du maquillage en France : (r)évolutions et anecdotes

L’époque médiévale

Des dents et un teint blanc

Durant l’époque médiévale, le teint pâle est de mise. Toutefois, l’emploi de fards n’est réservé qu’aux femmes « qui cherchaient un mari et aux femmes affligées d’une infirmité repoussante », l’emploi d’artifice étant vu comme une correction de l’œuvre divine. Les dents aussi doivent être blanches, au point qu’on en utilise de fausses en os de vache ou en ivoire.

Les soins de beauté médiévaux

La religion considérant l’emploi de maquillage comme une « tromperie adultère » (Jacques de la Marche), de nombreux soins de beauté sont employés pour s’embellir. On boit de la cervoise pour avoir de jolies couleurs sur le visage et on applique sur la peau du lait caillé contre les pustules, ou du jus de concombre contre les taches de rousseur.

Le XVIème siècle

Mouches et fards

Le XVIème siècle marque l’arrivée des mouches, qui dissimulent taches brunes et boutons. Les fards blancs sont désormais largement utilisés sur le visages, les décolletés et dans les cheveux, par les femmes comme les hommes. Mais ces produits altèrent la peau et des peelings violents sont pratiqués pour la rajeunir : l’épiderme en surface est enlevé au rasoir.

Des masques de sang contre les rougeurs

L’obsession pour le teint blanc fait naître de curieux remèdes. Partant du principe que le même attire le même, des masques de sang de poulet ou de pigeon sont...

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