Homoparentalité: ils se sont battus pour devenir pères

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Si de plus en plus de Français se disent favorables à la GPA pour les couples gays et hétérosexuels, la gestation pour autrui demeure interdite en France. La loi relative à la bioéthique d'août dernier élargit la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules mais ne fait pas mention de la GPA. Pourtant, de plus en plus de couples (200 à 400 familles chaque année selon les associations homoparentales) se lancent dans cette procédure à l’étranger, poussés par le profond désir de devenir parent. Parallèlement, l’adoption pour les couples gays, même mariés, demeure très complexe. Si quelques responsables politiques, comme Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement ou Elisabeth Moreno, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, se sont prononcés, à titre personnel, en faveur de la GPA, le débat n'est pas à l'ordre du jour. S'invitera-t-il dans les débats de la campagne présidentielle comme le mariage pour les couples homosexuels en 2012 ? Les mois qui viennent le diront.* Fils à papa(s). L’incroyable histoire de deux garçons qui voulaient devenir pères. Ed. Plon. En libraires le 7 octobre.

Dès l’âge de 10 ans, j'ai su que je voulais devenir père. J’avais déjà le pressentiment que le chemin serait long. C’est effectivement une réalité pour beaucoup de couples homos. Devenir père a été une incroyable et épuisante aventure, un parcours du combattant, de la conception de notre enfant aux Etats-Unis par GPA à la reconnaissance de notre (...)

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