Hypnose : méthode, bienfaits, limites... Voici tout ce qu'il faut savoir sur cette pratique révolutionnaire

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Loin des shows et des spectacles de foire, elle revient en force chez les professionnels de santé, qui l'utilisent comme thérapie complémentaire. De la douleur aux phobies, tour d'horizon de ses multiples applications.

« Dormez, je le veux ! » On connaît tous ces spectacles d'hypnotiseurs, comme ceux du médecin allemand Franz Anton Mesmer au XVIIIe siècle, qui endorment les gens en quelques secondes afin qu'ils exécutent ensuite ce qu'ils leur demandent. Cette hypnose de foire, destinée à divertir et à impressionner les spectateurs, est à mille lieues de l'hypnose médicale. En médecine, l'hypnose ne consiste pas à dormir mais à être dans un état modifié de la conscience que l'on appelle la transe. Chacun d'entre nous a déjà vécu cette sensation de façon tout à fait naturelle, « ce moment où nous sommes physiquement présents dans un endroit, alors que notre esprit est totalement absent », explique le Dr Claude Virot, psychiatre, formateur au sein de l'institut Emergences, à Rennes, et auteur d'"Hypnose & Autohypnose" (Robert Laffont). Un exemple de transe naturelle ? S'extraire d'une conversation à partir d'un mot comme « cascade », qui renvoie à un paysage de vacances évoquant lui-même de prochaines vacances… Pour l'entourage, on est « dans la lune ».

La transe hypnotique, induite par le professionnel de santé formé à l'hypnose, s'apparente à cette transe naturelle, mais elle la prolonge le temps nécessaire à un effet thérapeutique, de vingt à trente minutes en moyenne. « Cet état mental va permettre au patient d'aller chercher les ressources qu'il a en lui et de les utiliser. Avec l'hypnose, on se sert d'un état que l'on connaît...

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