Ibrahim Maalouf dénonce le traitement médiatique suite à son procès

Pauline Bosquet

Relaxé par la cour d’appel de Paris, le 8 juillet dernier après avoir été accusé d’avoir agressé sexuellement une collégienne de 14 ans en 2013, le trompettiste franco-libanais est revenu sur cet épisode à travers un communiqué qu’il a partagé sur Twitter dans lequel il déplore le traitement médiatique de cette affaire.  

« L’adolescente a menti, ses parents l’ont crue, la presse en a parlé en gonflant l’histoire, tout le monde en a souffert et 3 ans et demi plus tard, la justice a simplement fait son travail » a-t-il déclaré dans son communiqué publié ce samedi 25 juillet sur son compte Twitter.  

pic.twitter.com/3pLoT8ffu3

— Ibrahim Maalouf (@ibrahim_maalouf) July 25, 2020

« Remettre le point sur le i » 

A travers celui-ci, le trompettiste souhaite « remettre le point sur le i de mon prénom » et déplore le manque d’écho médiatique donné à la décision. Il écrit : « Pas un seul journaliste n’était présent et c’est bien regrettable. »  

Une couverture médiatique microscopique 

Selon lui, l’annonce de sa relaxe en appel n’a pas eu la même visibilité de sa condamnation en première instance. Il estime que « la couverture médiatique de cette décision de justice a été microscopique à côté de celle subie en 2017 lors de la révélation des accusations mensongères ».  

Il explique également avoir fait l’objet de beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux. « Nombreux sont ceux qui se sont permis de relayer (…) des mots, des articles ou des vidéos à ce sujet sans prendre la peine de rien vérifier et sans respecter la présomption d’innocence. »  

« Son nom, son honneur, ont été jetés en pâture » 

Condamné à 4 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende en décembre 2018, le principal intéressé n’était lui-même...

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