Immobilier : acheter un parking, on se lance ou pas ?

Pour une mise minimum relativement faible (dès 5.000 € dans un parking aérien en province mais jusqu’à 70.000 € pour un box dans un quartier huppé de Paris), louer un parking rapporte, selon les villes, entre 4,5 % et 8 % après impôts. Bien plus que l’immobilier classique et avec des risques moindres de dégradation ou de vacance locative !

Qu’il s’agisse de "box" ou d’emplacements extérieurs ou intérieurs, la majorité des acquisitions se fait en pleine propriété. On paie des frais de notaire (autour de 1.800 € pour une place à 10.000 €) et on peut revendre quand on le désire, les cessions inférieures à 15.000 € étant exonérées d’impôt sur la plus-value.

Un tiers des ventes concerne des emplacements dans des parkings publics, sous le régime particulier de "l’amodiation". On achète dans ce cas seulement un droit d’usage de dix à quatre-vingt-dix-neuf ans auprès d’une société comme Indigo ou QPark, qu’on est libre d’utiliser, de sous-louer ou de revendre. Inconvénient ? On ne se construit pas un patrimoine durable : plus la date d’expiration approche, plus la valeur du bien s’amenuise et, une fois le délai échu, il est rendu à l’entreprise. Mais, en contrepartie, les tarifs sont moindres (10.000 € jusqu’en 2032 au cœur de Paris, par exemple), on échappe aux frais de notaire et on bénéficie de services de nettoyage, d’accueil et de gardiennage. Attention, les charges mensuelles excèdent du coup souvent 50 € !

"Optez pour un emplacement recherché et vérifiez que les charges de copropriété (...)

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