Les improbables débuts de Régis Wargnier au cinéma comme doublure de Michel Piccoli

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Comment devient-on un réalisateur à succès ? S'il existe autant de réponses à cette question que de cinéastes, le parcours de Régis Wargnier est probablement l'un des plus insolites. Celui à qui l'on doit Indochine, Une femme française ou encore Est-Ouest a en effet été d'abord abandonné au cinéma, avant de s'introduire dans le milieu quasiment par effraction, grâce à un voisin. Il a raconté ces improbables débuts à Isabelle Morizet, samedi, dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie sur Europe 1.

Abandonné dans des cinémas lorsqu'il était jeune

L'abandon, d'abord. Lorsque Régis Wargnier était jeune, sa mère le déposait dans une salle obscure pour avoir du temps libre sans son fils. Le cinéma devient un refuge par défaut, une promesse d'évasion insoupçonnée, aussi, pour le jeune homme. "Il y avait souvent deux films, donc j'en avais pour tout l'après-midi", raconte le réalisateur. "Évidemment, ma mère voulait vivre sa vie. Mais aussi me la cacher. Elle avait une existence difficile, un mari absent, militaire, qui a refusé de divorcer. Dans les salles, je tombais sur des mélodrames américains avec des femmes qui ressemblaient à ma mère." 

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Des femmes qui boivent, draguent dans des bars. Des femmes libres. "J'avais l'impression que le cinéma me disait 'On te le cache dans la vraie vie, mais regarde, c'est ça [qui se passe]'." L'expérience...


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