« Inconscient », « contre-productif » : les étudiants en colère après l’annonce des partiels en présentiel

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Malgré la flambée des cas de covid, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé maintenir les examens en présentiel. Une décision qui provoque incompréhension et peur chez les étudiants. 

« J’ai peur pour ma santé. » Hanna, 21 ans, étudie le droit à l’université d’Aix-Marseille. Comme de nombreux étudiants, elle ne comprend pas le maintien des examens en présentiel. « Ça fait dix jours que les cas de covid explosent, je connais beaucoup de gens qui sont soit positifs, soit cas contact. J’aurais aimé passer les partiels en distanciel pour limiter les risques, surtout qu’on est dans des amphi fermés et qu’on est nombreux », poursuit-elle. 

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Même si la France connait actuellement les « pires chiffres depuis le début de la pandémie », selon le ministre de la Santé, le gouvernement est resté ferme : les examens du premier semestre auront lieu en physique. « La décision qui a été prise, c’est de maintenir les examens en présentiel, ce qui est la demande majoritaire des étudiants », a annoncé Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, sur Franceinfo mercredi.  

« On va tous se contaminer » 

Un choix jugé « inconscient » et « contre-productif » par Léana, étudiante en dernière année de licence, à Paris. « Je dois passer mes partiels les deux premières semaines de janvier. Je ne suis pas du tout d’accord avec les annonces qui ont été faites. Lors des examens, les amphis sont toujours bondés car tout le monde a l’obligation de venir, il n’y a pas la place pour faire respecter les distanciations...

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