Incontinence : 2 solutions pour réparer les fuites

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L'incontinence d'effort, la plus fréquente, est déclenchée par un éternuement, une toux... Deux mécanismes sont en cause : l'urètre, le canal d'expulsion de l'urine, présente un défaut de soutien, ou le sphincter urétral, le "verrou" qui "ferme" la vessie, n'arrive plus à se contracter. Des accouchements, le sport intensif, le port de charges lourdes ou une constipation chronique contribuent à ce relâchement, qui s'aggrave à la ménopause.

L'incontinence par urgenturie est, elle, due à une vessie hyperactive : des contractions anormales du muscle vésical entraînent des fuites inopinées. Des médicaments ou des techniques de stimulation des nerfs qui contrôlent la vessie peuvent les diminuer. Dans tous les cas, l’examen clinique réalisé par un gynécologue ou un urologue, éventuellement complété par un bilan urodynamique, affinera le diagnostic, pour trouver une solution adaptée.

C'est quoi ? Elle fonctionne pour les deux types d'incontinence. Objectif : prendre conscience de son périnée, qui soutient les organes du petit bassin, et le remuscler. On apprend aussi à adopter les bonnes postures, comme basculer le bassin avant de porter un objet lourd, et à faire des abdos en "aspirant" le nombril.

Pourquoi ça marche ? Le périnée, qui va du pubis au coccyx, est traversé par le méat urinaire, l'entrée du vagin et l'anus. En le remusclant, on lui (ré)apprend à se contracter pour le "verrouiller" à l'effort. Mais il faut l'entretenir régulièrement. Une astuce pour y penser : le contracter (...)

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