"Influvoleurs" : des victimes d'influenceurs portent plainte pour escroquerie, une première en France

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"Face aux dérives répétées de certains acteurs de l’influence après des années d’immobilisme et d’impunité, le collectif AVI a décidé de saisir la justice", a annoncé, ce lundi 23 janvier, l'Aide aux victimes d'influenceurs. Depuis plusieurs mois, ce collectif, aujourd'hui composé de 88 personnes, et qui est publiquement soutenu par le rappeur Booba, rassemble des éléments incriminants contre ceux qu'il surnomme "les influvoleurs", soit des personnalités, souvent issues de la télé-réalité, soupçonnées d'avoir profité de leur notoriété sur les réseaux sociaux pour arnaquer des centaines d'individus. Ce lundi 23 janvier, Franceinfo rapporte que deux plaintes distinctes pour escroquerie en bande organisée et abus de confiance contre des influenceurs ont été adressées au parquet de Paris.

"En lançant ces recours, nous souhaitons mettre en garde le public jeune et moins jeune sur les dangers des promotions de certaines 'stars' sans scrupule, pointer la passivité des plateformes, souligner l'impuissance des institutions et encourager d’autres procédures identiques", écrit le collectif AVI dans un communiqué, qui souligne que cette démarche est une "première" en France. Parmi les plaintes déjà déposées, une contre X vise la plateforme Animoon. Selon le collectif AVI, le projet Animoon, inspiré de Pokémon, est soupçonné d'être une arnaque aux NFT. Cinq mois après la vente de ceux-ci, aucun investisseur français n'a touché de dividendes, tandis que ce sont 5 000 personnes qui ont investi (...)

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