Internet expose à des risques d'anxiété plus accrus chez les filles que les garçons

Les adolescentes qui passent du temps sur Internet à 15 ans sont plus susceptibles de ressentir de l’anxiété sociale (TAS) et généralisée (TAG) à 17 ans, ce qui est moins le cas des adolescents.

Addiction, isolement, baisse d’estime de soi… L’impact des écrans et des réseaux sociaux sur le bien-être des utilisateur·ices n’est un secret pour personne. Amnesty International a récemment épinglé la plateforme TikTok pour ses effets néfastes sur la santé mentale des jeunes. Selon l’ONG, le fil « Pour toi », proposé sur le réseau social, « encourage l’automutilation et les idées suicidaires ». Pour cause, certains contenus « idéalisent ou renvoient une image romantique » de la dépression ou du suicide, a signalé Katia Roux, chargée de plaidoyer Libertés, et spécialisée en technologies et droits humains, citée par « Franceinfo » le 7 novembre dernier. Un message alarmant, qui confirme les résultats de nombreuses enquêtes publiées ces dernières années sur le sujet. Qu'en est-il du genre ? Une nouvelle étude canacienne publiée dans la revue «  Preventive Medicine Reports » s'est penchée sur la question.

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Les filles plus touchées par l’anxiété sociale et généralisée

Les troubles anxieux apparaissent souvent entre l’adolescence et le début de l’âge adulte. Une période charnière qu’il est donc intéressant d’observer pour comprendre les mécanismes de l’anxiété. L’utilisation d’Internet ayant explosé après la pandémie de Covid-19, plusieurs études se sont...

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