INTERVIEW - Margaux ("N'oubliez pas les paroles") : son compagnon, ses gains, sa réaction face aux critiques, sa méthode... la maestro se confie

Plus rien n'arrête Margaux, la dernière maestro de N'oubliez pas les paroles sur France 2. A l'antenne depuis le 28 décembre 2019, elle passe les étapes, les unes après les autres, comme si de rien n'était, en franchissant allègrement les paliers. En très peu de temps, elle a déjà atteint la cinquième place du classement des maestros mercredi 8 janvier. Juste derrière Violaine, celle qu'elle a envie de battre pour devenir la première femme du palmarès de N'oubliez pas les paroles. Un objectif à bout de voix.

Femme Actuelle : Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?Margaux : J'ai 24 ans, je suis née à Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine. J'ai grandi à Lorient où j'ai passé toute ma jeunesse. Ça fait à peu près deux ans et demi que j'habite à Saint-Malo. J'ai fait un BTS de commerce international à Bordeaux pendant deux ans. Ensuite, je suis rentrée à Lorient, mais je ne savais pas trop ce que je voulais faire. Je suis partie pendant huit mois en tant qu'animatrice sportive dans un club de vacances en Grèce où j'ai fait la connaissance de mon compagnon, Antoine. On était dans la même équipe d'animation. De retour de Grèce, on s'est installé tous les deux à Saint-Malo. Je me cherchais un petit peu : j'ai travaillé en tant que réceptionniste dans un hôtel, ensuite, j'ai travaillé dans le tourisme. Maintenant, je suis à la recherche d'un emploi, idéalement dans la vente, en attendant de trouver une formation pour devenir auxiliaire vétérinaire pour la rentrée de septembre prochain.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à N'oubliez pas les paroles ?M. : Je regarde cette émission depuis sa première diffusion, il y a douze ans, avec ma maman. J'aime beaucoup chanter. Tous mes proches m'ont toujours dit que j'étais un vrai juke-box parce que je connaissais toutes les paroles. Donc, je me suis dit que c'était une bonne expérience à tenter.

Vous aviez déjà tenté votre chance en 2018...M. : J'étais challengeuse l'année dernière. Je n'ai pas réussi à être maestro. J'y

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