INTERVIEW - Maxime Le Forestier : "Brassens a orienté ma vie sans le savoir"

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Quand les chanteurs prennent la plume, c’est généralement pour parler d’eux-mêmes. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire un livre sur Georges Brassens ?

M. L. F. J’ai passé quatre ans à chanter du Brassens sur scène. Je racontais au public des anecdotes sur les chansons. Une éditrice m’a dit : « Mets ça par écrit parce que tu vas l’oublier. » J’ai profité du confinement pour le faire. Ce n’est pas un hommage, mais le récit d’une relation. Brassens a été présent dans ma vie, à plusieurs reprises et de différentes façon. Au début, quand j’avais 14 ans, j’ai découvert l’œuvre. Neuf ans plus tard, j’ai rencontré l’homme et, après sa mort, j’ai entretenu la légende.

Vous écrivez que Brassens n’était ni un ami, ni un maître. Comment définiriez-vous votre relation avec lui ?

M. L. F. C’est un aiguilleur. Quelqu’un qui aura orienté ma vie sans le savoir et par hasard. Quand j’ai acheté une guitare, je me suis demandé ce que j’allais jouer. Je suis entré dans un magasin de partitions, j’ai demandé ce qu’il y avait pour guitare et voix et le mec m’a vendu du Brassens. Jusque-là, j’étudiais la musique classique. Dans la même semaine, j’ai découvert la guitare, la chanson et Brassens.

Qu’est-ce qu’il a changé dans la chanson française ?

M. L. F. Il a déterminé ce qu’était la chanson classique. Un peu comme Bach a déterminé ce qu’était la musique classique. Tout le monde se réfère à Brassens, que ce soit pour l’apprécier ou le contredire. Mais ça reste une borne importante dans l’histoire. (...)

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