“Intervilles” sans vachettes ? Un appel au boycott de l’émission a été lancé

C’est officiel : le célèbre jeu télévisé Intervilles sera bientôt de retour. Nagui en avait fait l’annonce sur son compte Twitter le 18 décembre 2019. Cette nouvelle édition sera produite par l’animateur de France 2 et verra le jour en 2020. On retrouvera Valérie Bègue, Bruno Guillon et Olivier Minne à la présentation. Mais un changement radical s’est imposé : il n’y aura plus de vachettes. Cette décision fait fortement polémique chez les internautes. En effet, certaines épreuves de l’émission créée par Guy Lux et Claude Savarit en 1962 sont devenues mythiques. Parmi elles, le tapis roulant ou encore les courses perturbées par la fameuse vachette. Nagui, défenseur du bien-être animal, assume totalement le choix de retirer l’animal du show. Mais ce n’est pas le cas de cas de certains, et notamment des habitants du Sud-Ouest.

⋙ Nagui relance "Intervilles" et ce grand changement fait débat entre les internautes !

Mardi 21 janvier 2020, l’Union des villes taurines de France (UVTF) a à son tour relayé un message sur Twitter : il s’agit d’un appel au boycott. “L’UVTF demande aux villes taurines de ne pas participer à Intervilles si la décision d’en exclure les vaches landaises est maintenue. Nos arènes ont fait le succès de cette émission mais n’en accueilleront pas une version édulcorée stigmatisante pour la culture taurine”, a écrit l’association. Le jour-même, l’UVTF avait adressé un courrier à la production de l’émission, ainsi qu’à Nagui en personne, dans le but de contester l’absence des vachettes. L’UVTF rassemble une cinquantaine de villes taurines en France, dont certaines ont marqué l’histoire d’Intervilles. Parmi elles, Nîmes, Béziers, Bayonne, Dax ou encore Mont-de-Marsan. Un coup dûr pour ces communes, très attachées à leurs traditions. Beaucoup d’internautes rejoignent ce point de vue. Le groupe Facebook “Non à Intervilles sans vachettes” compte aujourd’hui près de 13 000 membres. Sur Twitter, les réactions ont également été nombreuses : “Intervilles sans vachettes

(...) Cliquez ici pour voir la suite