Intolérance au lactose, on peut la maîtriser

Faux. L’intolérance au lactose correspond à une incapacité à dégrader le sucre du lait avant qu’il n’arrive dans l’intestin. Cela provoque gaz, diarrhées, ballonnements, vomissements et éruptions cutanées. L’allergie au lactose a des manifestations apparentées mais elle est d’origine immunitaire. "Ce ne sont pas les mêmes lymphocytes qui interviennent", précise le nutritionniste Raphaël Gruman.

Vrai. Un examen, pratiqué par un gastro-entérologue, permet d’évaluer la concentration d’hydrogène dans l’air expiré. On ingère du lactose puis on souffle dans un embout toutes les trente minutes, durant quatre heures. La teneur en hydrogène dans l’haleine renseigne sur l’absorption ou la fermentation du lactose dans l’intestin. Le diagnostic peut aussi être posé grâce à des analyses mesurant le taux de glucose dans le sang, réalisées avant et après une prise de lactose.

Vrai et faux. Ceux qui contiennent du lactose l’incluent en si faible quantité que cela a peu d’incidence. "On n’écartera ou ne substituera ces comprimés que si la suppression des mets lactés n’a pas été suffisante", note Raphaël Gruman.

Faux. Cela dépend de la sévérité du problème. Une exclusion totale des produits laitiers expose à des risques de carence pouvant entraîner une fragilisation des os. Si on supporte des petites, voire des microdoses, il est utile de les conserver. Mais ce maintien s’avère impossible chez certaines personnes dont le microbiote intestinal ne comporte aucune lactase. Par ailleurs, des évictions (...)

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