Une IRM suffira-t-elle bientôt à diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ?

Actuellement, le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, qui touche environ un million de Français, est complexe. Une batterie de tests et d’examens doit être menée pour confirmer la présence d’une démence et évaluer son stade. Il s’agit entre autres de tests évaluant les capacités cognitives du patient (orientation dans le temps et l’espace, calculs, gestes à effectuer…), du test de l’horloge (qui consiste à dessiner les chiffres du cadran d’une horloge et les aiguilles pour représenter une certaine heure) ou encore du test dit "des cinq mots", pour mesurer la mémoire épisodique verbale. Les consultations mémoire, elles, englobent un examen neurologique, un bilan neuropsychologique, un bilan sanguin et une IRM ou un scanner du cerveau. Le diagnostic de cette maladie neurodégénérative peut donc être long à établir. Or, on sait que plus il est posé précocement, plus la maladie d’Alzheimer peut être mieux encadrée et accompagnée.

D’où l’intérêt que suscite ce nouvel algorithme, capable de déterminer, à partir d’images de 115 zones du cerveau, si le patient est atteint par Alzheimer et à quel stade. Pour cela, les scientifiques ont "appris" à un ordinateur à observer les modifications de 660 caractéristiques situées dans ces zones, susceptibles de révéler une démence.

Pour tester leur algorithme, les chercheurs ont analysé les IRM cérébrales de près de 500 patients aux profils variés : en bonne santé, en cours de diagnostic d’une démence, atteint de la maladie d'Alzheimer à un stade (...)

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