Islande: Reykjavik, la pure ville

La capitale la plus septentrionale du monde est nichée dans une « baie de fumées », d’où elle tient son nom. Paisible, saine au possible, mais branchée, elle regroupe 65 % de la population islandaise. Petit tour des incontournables.

Soutenir la paix à la tour imagine Peace: Un faisceau de lumière qui s’élance vers le ciel : c’est la tour de la paix qu’a imaginée Yoko Ono en hommage à John Lennon et à leur cause. Du 9 octobre au 8 décembre chaque année – les dates de sa naissance et de sa mort –, la tour de la paix s’illumine jusqu’à 4 kilomètres au-dessus de Reykjavik, alimentée par la géothermie. Il faut y faire un tour la nuit pour admirer les aurores boréales et communier avec les Islandais, reconnus les habitants les plus pacifistes de la planète.

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Harpa, l'opéra flottant

Harpa, l'opéra flottant © Ragnar_Th._Sigurdsson

Monter à bord d’Harpa, l’opéra flottant: L’opéra de Reykjavik est son coeur culturel où l’on peut voir tous les spectacles, de la philharmonie au stand-up. Il émerge comme un iceberg dans le port, non loin de l’endroit où a débarqué en 874 Ingolfur Arnarson, le premier colon. Recouverte de milliers de panneaux de verre, sa forme cubique est une allusion à la roche basaltique. Une prouesse architecturale que les Islandais ont failli ne jamais voir, en raison de la crise qui s’est abattue sur le pays en 2008.

Hallgrimskirkja la cathédrale design

Hallgrimskirkja la cathédrale design © Getty Images

Se mesurer à Hallgrimskirkja la cathédrale design: Blanche comme les glaciers, elle surplombe toute la ville du haut de ses 75 mètres. Son architecture, taillée comme les orgues basaltiques, rappelle les chutes de Skaftafell dans le sud du pays, et l’intérieur n’a d’égal en pureté et sobriété que les grottes de glace de Vatnajokull. D’appartenance luthérienne, sa lente construction s’est terminée en 1986. On la rejoint du bas de Skólavörðustigur en arpentant les boutiques de laine et de mobilier au design islandais épuré.

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