Israël : 7 pâtisseries à découvrir

·1 min de lecture

Ces petits gâteaux fourrés, également appelés « oreilles d’Aman », sont une spécialité culinaire préparée à l’occasion de la célébration de Pourim. Cette fête juive, qui se tient à la fin de l’hiver, commémore un épisode biblique au cours duquel le vizir perse Haman tenta, sans succès, d’anéantir les Juifs. Les biscuits sont constitués d’une pâte sablée classique, garnie de confiture, de chocolat, de pâte de dattes, de figues ou de pruneaux, selon les goûts. Ils sont souvent parsemés de graines de pavot, très appréciées sur les mets d’Europe de l’Est.

Grand classique de la pâtisserie palestinienne, ce dessert est une star au Moyen-Orient. Les meilleurs se trouvent dans les grands marchés couverts de Jérusalem, Naplouse ou Ramallah. Le knafeh se présente sous la forme d’un large disque composé de couches de fromages et de filaments croustillants ressemblant à des cheveux d’ange. Recouvert de miel et de pistaches, il peut être parfumé à la fleur d’oranger. A déguster avec un verre de thé à la menthe ou un café à la cardamome.

Originaire d’Europe centrale, ce petit croissant fourré au chocolat, aux fruits secs ou à la cannelle s’affiche dans tous les cafés et boulangeries d’Israël. En fin de semaine, les rugelachs s’amoncellent sur les étals et embaument les rues des villes du pays d’un délicieux parfum sucré. Leur nom, tiré du polonais « Rog », corne, aurait été choisi pour qualifier leur forme si caractéristique. Contrairement aux croissants français, ils sont confectionnés à partir (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles