Jérôme Anthony ("Tous en cuisine") : 5 choses à savoir sur l’animateur

C'est le nouveau rendez-vous culinaire à ne pas rater. Chaque soir, depuis le début du confinement promulgué par le gouvernement Français, Cyril Lignac propose aux téléspectateurs de cuisiner à ses côtés, en direct sur M6, en compagnie d'un commis à distance relié par une webcam : Jérôme Anthony. L'ancien présentateur de l'after de La France a un incroyable talent avait déjà misé sur ses talents de chef dans Le Meilleur Pâtissier l'année dernière... mais visiblement, cette expérience n'a pas vraiment porté ses fruits. L'occasion de nous rappeler que la vraie passion de Jérôme Anthony, c'est la télévision. À moins que l'animateur ait plus d'un tour dans son sac...

1. Une carrière de chanteur stoppée net

Si l'animateur a passé les 25 dernières années sur le petit écran, ses premières amours sont en réalité du côté de la chanson. En effet, avant de faire ses armes à la télévision en 1996, Jérôme Anthony avait l'ambition de devenir chanteur de variété française. En 1993, le jeune homme alors âgé de 25 ans participe au concours de talent de Sacrée Soirée, présenté par Jean-Pierre Foucault. Une expérience marquante puisqu'il deviendra le candidat le plus récompensé par le public dans l'histoire de l'émission, avec 10 semaines consécutives de participation. À la suite de l'émission, il sortira le titre Quelque part, quelqu'un écrit par Didier Barbelivien en personne. "J'ai choisi de ne pas insister. Je savais que ce que je faisais était déjà ringard à l'époque", avait-il confié à Télé 2 semaines.

2. Le papa poule de deux enfants

"Ça a été un grand saut dans l'inconnu... la paternité m'a totalement changé", avait-il confié au site Ma Famille Zen. Pourtant, Jérôme Anthony n'a jamais ressenti le besoin viscéral de devenir parent. Angoissé de nature, l'animateur devenu père à l'âge de 28 ans, pensait ne pas pouvoir s'occuper d'un nouveau né... à tort. Il est même devenu un papa gâteux : "Finalement, je me suis découvert une fibre paternelle que j’ignorais. Et je m’investis beaucoup

(...) Cliquez ici pour voir la suite