Jacinda Ardern fait passer sa santé mentale avant tout et démissionne de son poste de Première ministre

Don Arnold/Getty

La surprise était générale. Lors d’une conférence de presse, ce 19 janvier, Jacinda Ardern, Première ministre de Nouvelle-Zélande, a annoncé sa démission. Quelques mois seulement avant les élections législatives, la dirigeante a décidé de faire passer sa santé mentale avant la charge d’un pays entier, explique Cosmopolitan. Un aveu de faiblesse qu’il est très rare de trouver chez celles et ceux qui occupent ces rôles, en général. Au bord des larmes, Jacinda Ardern a annoncé qu’en plus de ne pas se présenter à sa réélection, elle cesserait toute activité de Première ministre dès le 7 février.

“Je ne m’en vais pas parce que c’était difficile. Sinon, j’aurais sûrement arrêté deux mois après avoir été élue, a-t-elle ironisé. Je m’en vais parce qu’avec un rôle si privilégié viennent de nombreuses responsabilités. La responsabilité de savoir quand tu es la bonne personne pour diriger mais aussi quand tu ne l’es pas. Je sais ce que cette position demande et je sais que je n’ai plus assez de force pour lui faire honneur.”

“Je suis humaine. Les politiciens sont humains. On donne tout ce qu’on peut tout le temps qu’on peut et ensuite il est l’heure. Et pour moi, l’heure est venue.” En plus de 5 ans de mandat, la Première ministre élue en 2017 a vécu de nombreux défis. En plus de la pandémie de Covid que le pays a réussi à très vite canaliser et les problématiques liées au changement climatique, qui affecte fortement l’archipel, la Nouvelle-Zélande a également connu une attaque terroriste (...)

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