Jacques Chirac : comment il a dû affronter le mari de sa maîtresse Jacqueline Chabridon

Cette histoire d'amour clandestine a mis en ébullition les plus hautes sphères de l'Etat. Nous sommes au milieu des années 70. Jacques Chirac, Premier ministre et destiné à un destin présidentiel, tombe sous le charme d'une jeune journaliste, Jacqueline Chabridon, reporter au Figaro. Les deux amants terribles vivent alors une passion folle qui les conduit à toutes les imprudences. Lorsque la jeune femme prend froid dans les rues de Paris, le Corrézien fait alors ouvrir la boutique Cardin en pleine nuit pour gâter sa belle d'un pull en laine. Il l'emmène déjeuner sur le port de La Rochelle, pour y déguster des moules à la crème arrosées de vin blanc. Leur histoire n'est un secret pour personne dans les milieux parisiens. Ni pour Bernadette Chirac d'ailleurs qui fulmine et cherche un moyen pour se débarrasser de cette encombrante. Mais elle n'est pas la seule à se trouver au milieu de ce vaudeville. Jacqueline Chabridon elle aussi est mariée. La reporter partage alors la vie d'Alain Fernbach, journaliste à TF1.

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Dans leur livre Jacques & Jacqueline (éd. Robert Laffont), comme le relèvent nos confrères de Gala, Laureline Dupont et Pauline de Saint Remy racontent la réaction de ce dernier face aux infidélités de sa femme : "Il semble inconcevable que le journaliste de TF1 ignore les liens qui unissent Chirac et Jacqueline. Le couple vit toujours sous le même toit. Ils n'ont jamais abordé le sujet. Entre eux s'est installé un silence assourdissant, permanent, étouffant..." . Les deux journalistes expliquent : "On murmure dans certains dîner en ville que le mari de Jacqueline est allé parler à Chirac, un jour, d'homme à homme, dans son bureau à Matignon, et que ce dernier a nié l'évidence, se défendant d'entretenir la moindre liaison avec son épouse. Le journaliste assure que s'il a vu le Premier Ministre en tête à tête, il ne s'agissait que de préparer une interview

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