Jean Castex : ce "geste osé" en plein JT qui a beaucoup amusé la toile

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Une prise de parole très attendue. Dimanche 1er novembre 2020, Jean Castex était l’invité d’Anne-Claire Coudray dans le JT de 20 heures de TF1. Quatre jours après l'allocution d'Emmanuel Macron, le Premier ministre a d’abord rappelé que le reconfinement était indispensable pour "lutter contre une épidémie qui a pris des proportions dramatiques". "Toutes les 30 secondes, une personne atteinte de la Covid est hospitalisée en France. Nous sommes dans une situation dramatique. Les services de réanimation seront saturés d’ici 15 jours si nous n’agissons pas de manière très énergétique", a-t-il déclaré.

Face à la colère des petits commerçants, contraints de fermer boutique, Jean Castex a annoncé la fermeture des rayons dits non essentiels dans les grandes surfaces, dès mardi 3 novembre 2020. Enfin, le chef du gouvernement a évoqué la multiplication des actes terroristes dans le pays. Alors qu’il détaillait les réponses de l’État à l’islamisme radical, le Premier ministre a levé son majeur faisant ainsi un doigt d’honneur. Un geste osé et incontrôlé qui a immédiatement fait réagir les téléspectateurs les plus attentifs.

Sur son compte Instagram, Christophe Beaugrand est allé jusqu’à publier un GIF de cette séquence. "Le drame du langage non verbal… Mais qu’a voulu nous dire le Premier ministre Jean Castex ce soir ?", a écrit l’animateur. De quoi faire halluciner et mourir de rire ses abonnés. "Vous avez trouvé une véritable pépite. Excellent !", "C’est ce qu’on appelle parler avec doigté", "Excellentissime ! Il a peut-être voulu dire qu’on l’aura tous dans le nez tiens", ont-ils réagi avec humour.

Sur Twitter, les internautes ont également pris un malin plaisir à parodier ce geste déplacé. "Le premier ministre Jean Castex répond à tous ceux qui ne sont pas contents du reconfinement", "Message de Jean Castex aux Français", "C’est le 20h de TF1 ou Planète Rap ?", peut-on lire sur le réseau social à l'oiseau bleu. Le chef du gouvernement est devenu, malgré lui, le nouveau mème (...)

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