Jean-Louis Aubert : "Le Bataclan ne doit pas devenir un parking"

·1 min de lecture

"J'ai ouvert un journal. On y racontait l'histoire d'une salle mythique où il n'y avait plus beaucoup de musique. Je suis venu te voir, j'ai ouvert ta porte. Tout le monde me souriait, alors je suis venu m'asseoir en toi. J'ai senti une émotion forte. C'est comme si tu m'attendais." C'est ainsi que Jean-Louis Aubert débutait en 2019 son concert au Bataclan. Une introduction qui précède 10 titres live joués dans la salle et que l'on retrouve dans la réédition de son album Refuge. Invité de Musique! mardi, le musicien revient sur ce concert et confie son attachement à la salle, fermée, comme les autres, en raison de la situation sanitaire.

"Il faut absolument que d'autres artistes y aillent pour pas que ça devienne un parking", appuie le chanteur. "Parce que le meilleur moyen de se souvenir, c'est d'aller jouer encore dedans."

>> Retrouvez Musique ! en replay et en podcast ici

Respecter le souvenir des victimes

Son concert de 2019 avait été anticipé peut-être plus que n'importe quel autre de sa carrière. "J'avais peur de manquer de respect", confie-t-il aujourd'hui. "Et en même temps, le meilleur moyen de résister c'était aussi de faire des concerts." Le chanteur craignait également de penser aux attentats pendant tout le concert, et de ne pas arriver à jouer avec ces pensées en tête. 

Finalement, le concert s'est bien déroulé et une partie du live figure dans son nouveau disque. Jean-Louis Aubert a été rassuré dès sa sortie de salle. "Beaucoup de gens autour de moi étaien...


Lire la suite sur Europe1