Jean-Luc Mélenchon en week-end à Rome loin des grèves : il se fait tacler sur les réseaux sociaux

Depuis le 5 décembre 2019, les mouvements de grève s'enchaînent partout en France, pour faire front à la réforme des retraites annoncée par le gouvernement. Pendant ce temps, certains politiques profitent de leurs vacances de fin d’année bien souvent loin de l’hexagone. Résultat : ils se retrouvent sous le feu des critiques, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon. A quelques heures du réveillon, le Président du groupe La France insoumise a été aperçu ce 29 décembre... à Rome. Et ce, alors qu’il a apporté son soutien aux grévistes et s’est opposé à l’arrêt des grèves. Sur les réseaux sociaux, il est très vite devenu la cible de nombreux internautes furieux de le découvrir en Italie.

"Mélenchon incite à la grève, à tenir pendant les fêtes sur les piquets de grève, même en rendant la vie impossible au gens, et lui au même moment se balade à Rome pff...", "Le couple Melenchon en vacances à Rome pour soutenir les grévistes de la reforme des retraites", ou encore "Il y est allé en co-voiturage ?", ironise un utilisateur. Un autre lance : "Elle est belle la grève à Rome" et "Elisabeth Borne a le droit d’aller à Marrakech, Jean-Luc Mélenchon d’aller à Rome et moi d’aller à Neauphle-le-Château pour les vacances de Noël quand même !" Pour l’heure, Jean-Luc Mélenchon n’a pas encore réagi à la polémique.

De son côté, Elisabeth Borne s'est expliquée sur son départ pour Marrakech où elle devait passer Noël en famille. Sur BFMTV ce 28 décembre, la ministre de la Transition écologique s’est défendue : "J'ai rejoint mes proches pour passer Noël comme beaucoup de Français et ce qui me semble important, c'est que où que je sois, chaque jour, je suis totalement à ma tâche, je suis totalement mobilisée, en contact permanent avec les équipes et mes collègues comme Christophe Castaner". Elle ajoutait : "Certains ont jugé que ce sujet était passionnant et moi, je suis convaincue que cela n'intéresse pas les Français". Quant à Emmanuel Macron, il se fait discret depuis le début des grèves qui frappent

(...) Cliquez ici pour voir la suite