Jean-Pierre Pernaut : son nouveau coup de gueule contre cette mesure du gouvernement

Jean-Pierre Pernaut n’est pas content… et il n’hésite pas à le faire savoir en plein milieu du journal télévisé. Mercredi 20 mai, dans le JT de 13 heures, le célèbre journaliste de 70 ans a poussé un coup de gueule face aux Français. Le présentateur, qui fait chaque midi une apparition dans le journal de Jacques Legros avec son 13 heures à la maison, a profité de sa tribune pour crier haut et fort son mécontentement. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le journaliste, qui ne s’interdit jamais quelques commentaires personnels sur l’actualité, a son mot à dire. La raison de sa colère ? Le déconfinement. Entre deux sujets, Jean-Pierre Pernaut a donc tenu à faire passer un message aux téléspectateurs… et qui sait, aux politiques ? “L’essentiel est de garder le moral !”, commence-t-il en guise de transition entre deux reportages. “Quel contraste avec ces images qu’on a vues tout à l’heure de rues commerçantes noires de monde, y compris dans les grandes villes, y compris en zone rouge. On l’a vu en Alsace, c’est vrai aussi dans les stations balnéaires où il y a des rues noires de monde alors que les plages sont vides et alors qu’il y a de l’espace.” Il conclut, en maugréant : “C’est bizarre, bizarre…”

Des coups de gueule récurrents contre le gouvernement

Ce n’est pas la première fois que Jean-Pierre Pernaut pousse un coup de gueule en plein journal télévisé. Le 24 avril, alors que la France restait confinée à cause de la pandémie du coronavirus, le mari de Nathalie Marquay s’énervait contre ceux qui ne respectaient pas les mesures de confinement liées à la crise du Covid-19 par le biais d’un long monologue. Il en profitait aussi pour tacler les mesures instaurées par le gouvernement. “39e jour, 13 heures à la maison en vivant finalement la même chose qu’une grande majorité de Français avec un événement pour moi hier”, lâchait-il. “Je vous raconte tout. Ma première sortie sur terre depuis six semaines pour un rendez-vous important. Et là, surprise : dans une ville à côté

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