Jean-Pierre Pernaut : ce surnom adorable donné par ses petits-enfants

·2 min de lecture

Un grand-père en or. Mardi 16 février 2021, Jean-Pierre Pernaut était invité au micro d'Anne Roumanoff dans l'émission Ça fait du bien, diffusée sur Europe 1, afin de faire le point sur les deux mois qui viennent de s'écouler. Et pour cause, le 18 décembre 2020, le papa de quatre enfants faisait ses adieux aux téléspectateurs de TF1 en présentant son dernier JT. Si Jean-Pierre Pernaut se dit ravi de sa remplaçante, Marie-Sophie Lacarrau, il n'en est pas moins nostalgique. Le mari de Nathalie Marquay a d'ailleurs écrit ses mémoires dans un livre, Trente-trois ans avec vous, paru le 11 février dernier aux éditions Michel Lafon. Désormais, le journaliste de soixante-dix ans profite pleinement de ses proches et de ses quatre petits-enfants. À ce sujet, Jean-Pierre Pernaut a fait une petite confidence qui a fait fondre les auditeurs...

"Vous avez quatre enfants et quatre petits-enfants. Ils vous appellent papi ?", interroge Anne Roumanoff."Il y en a deux qui m'appellent 'papi télé' parce que le deuxième il n'est pas télé et comme il y a deux papis... C'est mignon !", a-t-il confié à Anne Roumanoff. Un petit surnom que les chroniqueurs d'Europe 1 ont littéralement adoré ! "C'est mignon papi télé !", commente l'humoriste, le sourire dans la voix. Jean-Pierre Pernaut en a aussi profité pour faire une petite blague : "Comme ils m'appellent papi télé, on les oblige à regarder LCI le samedi", a-t-il ajouté. "Ça fait déjà deux auditeurs !", a lancé la chroniqueuse Shirley Souagnon, avec humour.

Après cette plaisanterie, Jean-Pierre Pernaut s'est confié sur son nouveau quotidien, légèrement différent de ce qu'il a connu pendant plus de trente-cinq ans : "Ce nouveau rythme de vie, c'est très bizarre. Bon, je m'y habitue depuis le 15 septembre dernier, le jour où j'ai annoncé mon départ (...) Ça fait drôle parce que pendant trente-trois ans, je me suis réveillé à six heures pile tous les matins. Aujourd'hui, je dors un peu plus tard le matin, j'ai un rythme de vie très différent mais (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite