Jean-Vincent Placé condamné pour harcèlement sexuel sur une gendarme

ELLE avec AFP
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L'ancien secrétaire d’État devra s’acquitter de 100 jours-amende à 50 euros et verser 2 000 euros de dommages et intérêts à la victime. 

Il a été sanctionné pour des faits de harcèlement sexuel, remontant à 2016. Lundi 1er mars, Jean-Vincent Placé a été condamné à 100 jours-amende à 50 euros qui, s'ils ne sont pas payés, se transforment en emprisonnement, ainsi qu'à verser 2 000 euros de dommages et intérêts à la victime. Les avocats du dossier ont confirmé mardi cette condamnation à l’AFP, après une première publication sur le sujet dans « Le Monde »

Le 25 octobre 2016, alors membre du gouvernement sous la présidence de François Hollande, Jean-Vincent Placé rentre à son domicile de fonction après une soirée arrosée. Il aborde alors une gendarme chargée de sécuriser le lieu et tente de l’embrasser, en l’incitant à le suivre chez lui. « Venez avec moi et vous verrez, ça va être sympa », lui aurait-il dit, rapporte « Le Monde ». Cette dernière signale ce comportement à sa hiérarchie. Jean-Vincent Placé, à l’époque secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat et à la Simplification, avait alors reconnu les faits. En 2020, après avoir longtemps « ressassé » cet épisode, la victime décide finalement de porter plainte.  

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Pas de conséquences sur le casier judiciaire  

La victime a « ressenti l'agression d'un homme sur une femme mais surtout la négation de sa qualité de militaire et de sa fonction », a déclaré Me Yves Claisse, son avocat. 

Le conseiller régional...

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