Johnny Hallyday : comment son ex-femme Babeth Etienne a été refoulée de ses obsèques

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Le 9 décembre 2017 sera gravé à jamais dans la mémoire des fans de Johnny Hallyday. Ce jour-là, la France rend un hommage national au Taulier dans les rues de Paris. Une cérémonie historique, qui a rassemblé, selon la préfecture de police de la capitale, entre 800.000 et un million de personnes. Les obsèques du rockeur se sont ensuite déroulées dans l’église de la Madeleine, où ses proches ont pu lui faire leurs adieux. Pour cet événement grandiose, de nombreuses stars ont été conviées. Certaines personnalités ont même tout fait pour décrocher une invitation ! Bien sûr, David Hallyday et Laura Smet sont venus avec leurs mères respectives. Ainsi, les ex-femmes de Johnny, Sylvie Vartan et Nathalie Baye, ont pu assister à la cérémonie. Pourtant, l’une d’elles n’a pas été conviée. En effet, ce jour-là, Elisabeth Etienne était persona non grata…

Pour la première fois depuis la mort de Johnny Hallyday, sa seconde épouse est sortie du silence. A l’occasion de la sortie de son livre Je me souviens de nous, celle que l’on surnomme Babeth a accepté de se confier à nos confrères de Gala. Elle révèle notamment avoir été empêchée d’assister aux funérailles de son premier amour. “J'ai essayé. J'ai appelé son entourage, j'ai voulu me rendre aux obsèques”, explique-t-elle tout d’abord. Malheureusement Babeth Etienne s’est vue mettre des bâtons dans les roues… “Mais on m'a fermé la porte au nez. On m'a opposé une fin de non-recevoir”, raconte-elle, encore amère. Un rejet qui fût particulièrement difficile à accepter : “Ç'a été horrible. C'est comme si je n'avais pas existé”, déplore l’ancienne épouse de Johnny, avec qui elle a été mariée entre décembre 1981 et février 1982.

Babeth Etienne s’est également livrée à propos de sa relation avec le rockeur, et a laissé entendre que Laeticia Hallyday pourrait être à l’origine de son absence aux obsèques. Elle explique ainsi avoir vu Johnny pour la dernière fois en 1994 : “Il venait me voir de temps en temps à Paris. Il me racontait ses états (...)

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