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Eva Burel : Blogueuse

La journée du 8 mars est une journée où l’on doit sensibiliser la population française aux soucis rencontrés par les femmes et qui sont invisibles tout au long de l’année. C’est le moment de parler égalité entre hommes et femmes à la maison et aussi au travail, de maladies féminines comme l’endometriose. Cette journée n’aura plus de raisons d’exister lorsque les femmes auront enfin l’égalité et seront reconnues comme des membres à part de la société. Il faut quand même reconnaître que du chemin à été fait depuis l’obtention du droit de votre pour les femmes mais nous avons encore du travail ! Quant à la récupération du mouvement par les marques quand c’est bien fait cela passe mais quand c’est pour nous proposer une culotte gratuite, cela m’agace…

Journée des droits des femmes : elles prennent la parole

Ce 8 mars, c’est la journée internationale des droits des femmes. Cette date est avant tout un coup de projecteur sur les inégalités (encore nombreuses) qui paupérisent les femmes. En France, les femmes sont payées 17% de moins que leur homologue masculin, à fonction égale.

Si l’écart salarial est toujours important, la situation des femmes s’est sensiblement améliorée au cours des dernières années, surtout sur le marché du travail. Ce sont les conclusions qui ressortent de l’Insee. L’Institut a fait un état des lieux de la situation en Europe à l’occasion de la journée des droits des femmes.

En 2015, 68% des femmes de 15 à 64 ans participaient au marché du travail contre 76 % des hommes de la même tranche d’âge. En 1975, 40 ans en arrière, la différence de taux d’activité s’élevait à 31 points. Le bilan mondial est moins reluisant. L’ONU a publié un constat reprenant les situations des femmes à travers le monde. Seules 50 pour cent des femmes en âge de travailler font partie de la main-d’œuvre mondiale contre 76 pour cent pour les hommes. La majeure partie des femmes oeuvre dans les secteurs de l’économie informelle, les soins subventionnés et les tâches domestiques. Elles exercent des activités dites “moins qualifiées” et sont moins rémunérées.

Le marché du travail, le chômage, la qualité de vie, les médias sont autant de domaines dans lesquels les femmes sont lésées.

Alors, le combat continue. Les voix de certaines s’élèvent plus que d’autres. Il y a celles que nous sommes allées chercher. Moins exposées que les autres. Nous n’avons pas choisi de donner la parole aux experts. C’est ELLES qui répondent. Elles font part de leurs craintes, de leurs combats, de leurs colères et de leurs espoirs.

Le 8 mars a encore son mot à dire.

Yahoo Style – Lucie Benhamou, Julie Lacourt, Marilyne Letertre, Laetitia Reboulleau et Malika Ménard

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