Julien Clerc : "J’espère avoir un peu embelli la vie des gens"

Valérie Robert
·2 min de lecture

A 73 ans, il revient avec « Terrien* », écrit surtout par des femmes, qui montre qu’il est toujours notre préférence.

Ressentez-vous une pression particulière pour la sortie de votre vingt-sixième album studio ?
Julien Clerc -
On en a toujours une, car on se demande si les gens vont aimer. La chose la plus importante est de pouvoir être créatif si l’on continue ce métier. Ce qui m’amuse, c’est de rester un créateur vivant, d’avoir des titres qui passent à la radio, écrits aujourd’hui et pas il y a quarante ans. Quand je m’assois derrière un piano, je constate que je suis encore capable de sortir des bonnes musiques. Ça continue de m’exciter. Comme le dit Robert Charlebois : « J’ai la chance que l’ange de la musique vienne encore me visiter ».

Ce disque parle beaucoup du monde mais peu d’amour. Pourquoi ?
Julien Clerc - Je me suis aussi fait cette réflexion. Disons que les auteurs m’ont permis de chanter autre chose que des grandes ballades façon Femmes… Je vous aime. J’ai un passé, de nombreuses chansons à mon répertoire. Un auteur va tenter de se démarquer et c’est normal. Moi, ça ne me déplaît pas. D’ailleurs, je suis de plus en plus difficile avec les textes d’amour, car je ne veux pas qu’ils détonent avec ceux que j’ai eu la chance d’interpréter avant. Je le dis toujours : je dépends des auteurs. Dans ma vie, je leur ai très rarement demandé des sujets et là, j’ai été étonné et charmé de voir ce qu’ils m’ont proposé. Sur cet album, il y a plus de femmes et, à part Carla Bruni, qui m’a offert...

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