Juliette Binoche serait-elle complotiste? Une publication Instagram interpelle les internautes

Une prise de position qui pose question. Alors que les artistes multiplient les interventions sur la crise sanitaire que nous traversons, à l'image de Vincent Lindon et de son texte lu sur Mediapart, Juliette Binoche a elle aussi décidé de s'emparer d'internet afin de faire passer un message... qui a laissé nombre d'internautes quelque peu dubitatifs. En effet, la comédienne a incité ses fans à partager massivement une vidéo, dans laquelle un supposé médecin souhaite alerter "contre trois violations du secret médical" commises à son sens par le gouvernement. Le jeune homme explique que l'État invite les médecins à "faire remonter tous les cas positifs", mais en plus, qu'il les contraint à "recenser" toutes les personnes de l'entourage du patient, "avec leurs coordonnées et leur adresse, pour les faire remonter à l'assurance maladie, afin qu'ils leur envoient une brigade sanitaire".

Une prise de position qui interroge

Très remonté, il ajoute être, comme beaucoup de ses "confrères", "ulcéré" par cette directive. "Je suis médecin, je suis pas flic, ajoute-t-il. (...) C'est hors de question que je viole le secret médical et votre confiance contre quelques euros." Ce supposé médecin poursuit sa diatribe contre l'État en dénonçant un nouveau système de données médicales qui serait mis en place par le gouvernement sans le "consentement" des patients. Enfin, les dirigeants seraient en train de "déployer une plateforme de partage national des données de santé", dont les propriétaires ne seraient autres que "les serveurs de Microsoft". Invitée à s'expliquer sur les propos relayés dans cette vidéo, Juliette Binoche a développé sa théorie : "ce sont des opérations organisées par des groupes financiers internationaux (principalement américains), depuis longtemps. Ils manipulent (sans être parano !) : les vaccins qu’ils préparent en font partie. Mettre une puce sous-cutanée pour tous : c’est NON. NON aux opérations de Bill Gates, NON à la 5G".

Un discours aux sonorités complotistes

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