Karine Le Marchand : insultes racistes, menaces... les messages inquiétants reçus par l’animatrice

Si Karine Le Marchand vivait parfaitement bien son confinement jusqu'à présent, elle a, mercredi 29 avril 2020 révélé être la cible de violentes insultes. En effet, l'animatrice de L'Amour est dans le pré sur M6 a partagé sur son compte Instagram, des captures d'écrans de messages privés qu'elle a reçus de la part de plusieurs personnes qui l'insultent violemment, lui reprochant notamment de "se permettre d'insulter les vrais français avec une vraie couleur de peau". Très choquée, Karine Le Marchand a révélé en légende les dessous de ces horribles messages. Le 16 avril 2020, elle avait partagé dans sa story une publication à caractère humoristique qui se moquait de l'expression imparfaite de Franck Ribéry.

Karine Le Marchand ironise sur la situation

"Je vous annonce qu’il semble désormais interdit, pour certaines personnes, de reposter une story (qui a duré 24h il y a 2 semaines, sans jamais être commentée à l’époque) qui circule depuis 1 mois sur la toile", a-t-elle commencé, "Sous prétexte de sourire de l’expression française d’une personnalité publique, pourtant raillée depuis plus de 10 ans pour la même raison, publiquement et sur tous les médias, sans conséquence, cette offense peut être désormais punie par les menaces, les insultes racistes et misogynes d’individus pseudonymisés". Karine Le Marchand, si elle est touchée, en a profité pour ironiser sur la situation : "Je me tiens prête à vivre mon procès, la tête rasée, pieds nus sous les quolibets (il va falloir aussi que j’apprenne à japper et à me prostituer, apparemment), mais seulement si on applique cette sanction à ceux qui les profèrent lâchement. À la fin de son message, l'animatrice de 51 ans se dit prête à s'excuser auprès de la star du football Franck Ribéry si jamais elle lui a causé de la peine : "Pour les autres personnes haineuses, dont le confinement n’a pas dû arranger l’état, je leur souhaite bon courage. Car le monde qui vient ne sera pas le leur", a-t-elle finalement conclu.

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