Karine Le Marchand menacée de mort : des candidats de "L'amour est dans le pré" volent à son secours

La polémique continue pour Karine Le Marchand. Victime de harcèlement depuis la mise en ligne d’un photo montage de Franck Ribéry sur son compte Instagram, l’animatrice phare de M6 peut compter sur le soutien des agriculteurs de L'amour est dans le pré. Jeudi 30 avril, Pierre et Frédérique, deux anciens candidats phares de l'émission, ont pris la défense l’acolyte de Stéphane Plaza sur leur compte Instagram.

En commentaire d’un montage photo rassemblant de nombreux clichés de plusieurs candidats de l’émission, ils ont écrit : “Vivons-nous tous au pays des merveilles où nous croyons que les licornes existent, que les éléphants sont roses, que le père Noël fait un régime toute l'année pour passer en quelques heures dans toutes les cheminées du monde (...) ? Et pourquoi pas croire la plus grosse légende urbaine de toutes : Karine Le Marchand, fille très antipathique, méprisante pour les agriculteurs et sans aucune humanité et engagement ??? Participants à l'émission L'amour est dans le pré, fans du premier jour et même du deuxième, agriculteurs, pour nous : c'est Karine L. Et vous ?". Un petit mot qui a touché sa destinataire. En commentaire, l’animatrice de 51 ans leur a répondu : "Mes agriculteurs chéris".

"Je m’excuserai auprès de lui sans problème"

Le 16 avril, l’ex de JoeyStarr a demandé aux Français de rester confinés chez eux en reprenant la phrase du footballeur : "Pour le sauvement de la nation, restons confits". Une petite moquerie qui n’a pas amusé l’ancien international et ses fans. Alors que le premier a fait savoir qu’il pourrait la poursuivre pour "injure publique au travers de l'usage d'un photomontage”, ses supporters l’attaquent à coup de menaces de mort, d’insultes racistes et autres commentaires nauséabonds. Face à la tournure des évènements, Karine Le Marchand a pris la parole sur Instagram après avoir supprimé son post.

“Sous prétexte de sourire de l’expression française d’une personnalité publique, pourtant raillée depuis plus de 10 ans pour la même

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