Katia Tchenko (“Vivement lundi”) s'est battue pour “rester habillée” pour ses rôles

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"Je suis restée habillée, mais il a fallu se battre !", a déclaré l'ancienne star de sitcom. Et pour cause, Katia Tchenko, actrice emblématique de la série Vivement lundi dans les années 1990, a eu bien du mal à faire valoir ses talents de comédienne au-delà de sa plastique. Toujours tirée à quatre épingles, brushing blond platine impeccable et talons de douze centimètres, Katia Tchenko, alias Monique, a fini par craquer et taper du poing sur la table. Après une vingtaine de films et tout autant de rôles sur le petit écran, la grande amie de Jean-Pierre Foucault en a eu tout simplement marre de revêtir des tenues toujours plus sexy. Une décision qui, à l'époque, a eu du mal à passer...

Son parcours a tout d'abord commencé dans la comédie musicale américaine Sweet Charity. Une première expérience qui a donné à Katia Tchenko un certain goût des strass et des paillettes. Résultat, quelques années plus tard, elle devient meneuse de revue dans la célèbre Revue des Folies Bergère à Paris. Cependant, c'est une image qui lui collera un peu trop à la peau... Invitée dans Ça commence aujourd'hui vendredi 6 novembre 2020 sur France 2, la comédienne a partagé le jour qui a changé sa vie : "J’ai eu des rôles où j’étais légèrement vêtue et là, ce jour là... j’en avais comme ça, je n’en pouvais plus !", a-t-elle confié à Faustine Bollaert, en faisant passer une main au dessus de sa tête en guise de ras le bol.

Par conséquent, Katia Tchenko a exigé qu'on lui donne des vêtements plus chauds et surtout plus couvrants : "Un jour, j’ai dit à un metteur en scène : 'Écoutez, je ne peux pas jouer ce rôle. Donnez-moi autre chose je veux bien... mais je veux restée habillée !'", a-t-elle expliqué, encore révoltée d'un tel sexisme. C'est ensuite avec beaucoup de fierté qu'elle est revenue sur sa "victoire" : "Dans Petit déjeuner compris, je suis restée habillée mais il a fallu se battre ! Parce que j’avais été meneuse de revue aux Folies Bergères… mais j’étais habillée avec des plumes ! Et puis (...)

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