Le Kerala de Vimala Pons

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Tout l'été, une personnalité nous fait voyager. Cette semaine, l'actrice de « Comment je suis devenu super-héros » nous raconte l'Inde… et une partie de sa jeunesse.

Elle sait ironiser sur son enfance      

« J'ai grandi à Tatayil, un village où mes parents appartenaient à une sorte de communauté – avec peut-être ce syndrome des Occidentaux qui partent en Inde pour donner sens à leur vie. Comme les petites locales, j'avais le crâne rasé, les yeux cernés de khôl, des clochettes aux pieds. Quand je vois les photos, je me dis que tout ça ne m'allait pas du tout : j'avais l'air d'un bébé junkie ! Mon prénom, lui, vient du sanskrit. Il est très démodé, au point qu'un jour, dans une épicerie indienne à Paris, le tenancier le lisant sur ma carte bleue s'est écroulé de rire : “C'est un prénom de mamie que vous portez !“ »

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Elle aime laisser les sons l'envahir   

« J'adorais être bercée par la rumeur de la rue : les klaxons incessants, le crissement des insectes, et puis tous ces sons religieux qui, au Kerala, se tuilent harmonieusement : il y avait l'appel du muezzin, les cloches des églises, les prières bouddhistes, les processions sikhs, la musique des temples hindous diffusée par d'énormes enceintes… Aujourd'hui encore, je ne trouve aucun apaisement dans le silence et la concentration. J'aime au contraire tout superposer : passer un vinyle en regardant un film ; écouter un podcast tout en lisant trois livres à la fois. »

Elle baragouine le malayalam  

« C'est la langue du Kerala, la première que j'ai parlée : hyper belle, hyper complexe dans son...

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