Kinkeeping : qu’est-ce que cette charge mentale qui concerne les femmes ?

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On pensait avoir tout entendu sur la charge mentale des femmes. Mais une nouvelle étude, venue des Etats-Unis, révèle une nouvelle facette des inégalités vécues au quotidien par la gent féminine. Avez-vous déjà entendu parler du kinkeeping ?

Généralement, les femmes font à manger, le ménage, s’occupent des devoirs des enfants, gèrent le planning familial… Plus d’actualité aujourd’hui ? Même lorsqu’elles n’ont pas d’enfants, les femmes gèrent plus de choses que leur conjoint. À l’été 2022, l’Ifop montrait que la charge mentale les affectait encore considérablement, et ce même pendant les vacances. « 66% des Françaises disent en avoir fait plus que leur conjoint dans l’organisation des voyages et des vacances contre 34% des hommes qui ont le même sentiment », note l’institut de sondage. « 54% des femmes préparent les repas en vacances contre 24% des hommes ». Et c’est au sein de la cellule familiale que persiste une autre charge mentale, le « kinkeeping ». Que signifie ce terme anglophone, né dans les années 80 et que l’on doit à la sociologue américaine Carolyn J.Rosenthal ?

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Le résultat d’un stéréotype qui perdure

D’après la sociologue, être concernée par le kinkeeping signifie que l’on est la « gardienne de la cohésion et de l’unité familiale ». La femme se charge d’organiser les évènements familiaux, se rappelle les anniversaires, rappelle à ses proches de garder contact avec la tante éloignée qui a envoyé quelques étrennes à Noël… Tout en effectuant les multiples autres tâches de la vie quotidienne et en assurant un travail. Elle fait donc en...

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