Klub des Loosers : “Il m’a dit ‘tiens, écoute ça’ et ça m’a retourné”

François Moreau
·2 min de lecture

“Je voulais parler de Superfly Records, parce que j’y vais vraiment tout le temps. C’est un disquaire parisien (situé 53 Rue Notre Dame de Nazareth (Paris III), ndlr) qui a ouvert il y a plus de dix ans. Avant, c’était des mecs qui vendaient sur le site CD and LP et je leur achetais déjà des disques brésiliens. J’étais comme un fou quand la boutique a ouvert. C’est une boutique qui correspond à mes goûts : c’est vraiment jazz, soul et musiques du monde. J’apprécie à fond le lieu, parce qu’ils renouvellent leurs disques en permanence, donc ça t’oblige à y aller souvent. Si t’es passionné, t’y vas vraiment toutes les semaines, parce que sinon tu sais que le disque, il va partir ! Ce n’est pas le cas de beaucoup de disquaires.

Ils n’ont jamais été délirants avec les prix, c’est important de le dire. Avec la mode du vinyle, certains se sont enflammés. Ce que j’aime bien chez Superfly, c’est que j’y vais rarement en me disant ‘allez, je vais chercher un truc’ ; c’est plutôt, ‘tiens, qu’est-ce qu’il va y avoir chez Superfly ?’ C’est plus agréable. Je vais venir, regarder les nouveautés, faire ma petite pile, écouter. Et les trois quarts du temps, quand je repars de chez eux, c’est avec un disque que j’avais pas prévu d’acheter. Tu vois, genre un classique américain que je n'achèterais pas sur internet parce qu’il y a des frais de port et que le disque n’est pas si rare, donc finalement tu l’achètes jamais, bah tu le trouves à un bon prix chez Superfly.

Je pensais m

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