Kookaï cherche des repreneurs pour survivre

Les caisses sont vides. L’enseigne de prêt-à-porter féminin Kookaï, en redressement judiciaire depuis le mois de février, n'a plus la trésorerie pour financer le plan de continuation proposé par l’entreprise. Le couperet est tombé. Le tribunal de commerce ouvre alors la voie au rachat de la marque et invite les éventuels repreneurs à présenter des offres.

Kookaï "considère cette cession comme une opportunité de rebondir et consolider son modèle économique, notamment via des investisseurs institutionnels que l’entreprise recherche activement", a-t-elle déclaré à l’AFP.

Kookaï avait été placée en redressement judiciaire en février et avait bénéficié d'une période d'observation de six mois. Elle a "permis de geler les dettes, d'assainir les comptes et de travailler à un plan de continuation", dont le projet a été présenté au tribunal pendant l'été.

Malheureusement, la marque est dans l’incapacité de financer ce plan. Le chiffre d'affaires a été en perte de vitesse en raison d'une conjoncture défavorable dans le prêt-à-porter au mois d'août en France obligeant le tribunal à la placer en cession.

Cette décision doit "permettre à l'entreprise de financer ce plan de relance, de payer les salaires et d'éviter la liquidation", indique l’entreprise.

Créée en France en 1983, la marque s'est développée en Australie, en Espagne, en Suisse et aux États-Unis. Elle a été rachetée en 2017 par la société australienne Magi au groupe Vivarte. Seul Kookaï France (121 boutiques et 320 salariés) est (...)

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